La Vie Charentaise 30 juillet 2018 à 08h00 | Par A.V.

Drive maraîcher : les légumes directement du champ à l’assiette

La Cueillette des Garcin, à Guimps, a lancé en début d’année son « drive maraîcher ». Il suffit de passer commande sur le site internet pour être livré en fruits et légumes frais produits sur place, à domicile ou dans l’un des points de retrait.

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Anthony Garcin s’est installé sur l’exploitation familiale comme viticulteur, avant de se consacrer au maraîchage puis à la vente en ligne.
Anthony Garcin s’est installé sur l’exploitation familiale comme viticulteur, avant de se consacrer au maraîchage puis à la vente en ligne. - © A.V.

Être au plus près des attentes du consommateur. Une grande tendance est celle du « drive », que l’on retrouve dans grandes surfaces et dans certains commerces. La Cueillette des Garcin en reprend le principe : les commandes se font sur internet et il est possible de venir retirer sa commande ou se la faire livrer à différents créneaux horaires. Une façon pour Anthony Garcin de « rendre le monde agricole meilleur et d’apporter un service client supplémentaire ».

La Cueillette des Garcin ne date pas d’hier. L’entreprise familiale a été fondée en 1963 par son grand-père maternel. À l’époque, la Cueillette des Garcin se concentrait uniquement sur l’activité maraîchage. La ferme a évolué au fil des décennies, en fonction des débouchés et des demandes de ses clients. « On a lancé la vente directe il y a une vingtaine d’années. Avant, mes parents travaillaient avec les marchés de gros mais les prix ne correspondaient pas à leurs attentes. Ils se crevaient pour pas grand-chose », résume Anthony.

De son côté, il a un parcours qu’il qualifie d’atypique. « Je me suis installé en viticole sur l’exploitation familiale. Travailler les légumes n’était pas mon idée première. En 2015, j’aurais voulu m’agrandir mais ça s’annonçait très compliqué vu le prix des terrains. J’ai commencé à réfléchir à comment développer le maraîchage et à chercher à avoir un rapport à la clientèle. Je ne voulais pas passer 10 heures par jour sur un tracteur ou dans les champs. »

 

Découvrez la suite de notre reportage dans La Vie Charentaise du jeudi 26 juillet 2018.

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